André s’en est allé…

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Depuis ce matin, notre groupe vocal « Los Gojats del Porti » est triste d’avoir perdu un copain, un ami. André était l’un des pionniers. Il était à la naissance de notre groupe, toujours le premier à ouvrir les portes de la salle de répétition, souvent le dernier à partir, en ayant vérifié que tout était en ordre.

André, toujours prêt à rendre service, était un actif, un besogneux.

André ne savait pas rester sans rien faire, les mains dans les poches. Il n’avait pas les deux pieds dans le même sabot.

André était un homme humble, pudique, discret. Un homme respectable et respecté, dont nous ne pouvions qu’être admiratifs.

André était un pince sans rire, nous octroyant,  avec sa finesse espiègle, une petite plaisanterie au détour d’un chant ou d’une discussion.

André était un homme prévenant, respectueux, qui ne cherchait pas la lumière des projecteurs.

André était un homme courageux, dur au mal, ne se plaignant jamais. Nous l’avons vu   tomber quelquefois à terre, mais toujours se relever, minimisant l’incident, en le tournant en dérision.

André était un homme attachant, qui ne connaissait pas le mot trahison et sur qui, on pouvait avoir une confiance aveugle.

André était un homme qui pouvait regarder dans les yeux, les gens qu’il croisait sur son chemin, car son passé exemplaire, parlait pour lui. Il faisait partie de ces hommes, dont on dit qu’ils sont propres sur eux.

André était un homme fier de son païs, fier de ces racines, fier de la terre de ces aïeuls. Des Echos Limousins aux Gojats del Porti, il a valorisé les traditions de notre patrimoine régional, aux travers des danses et des chants.

La maladie a fini par prendre le dessus et a eu raison de son courage, de sa force physique et mentale. Jusqu’au dernier moment, il lui aura livré un combat de tous les jours, sans se lamenter ou se plaindre.

J’ai sûrement oublié des superlatifs, pour qualifier ce que représentait notre copain André. Nous avons vécu ces derniers mois, dans l’espoir de le revoir à nos côtés, pour partager de nouveau, de petits moments de fraternité.

J’ai, nous, avons toujours espéré son retour, croyant naïvement que sa force et son courage auraient raison de sa maladie. 

André, tu es le premier d’entre nous à partir. Chaque concert nous ramènera vers toi, notamment avec ce chant que tu aimais particulièrement : L’espagnole à Saint Flour. 

André, tu nous manques déjà…Repose en paix.

Adishat

Le président

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